Pour répondre à l'urgence, le dispositif est le suivant : *100 poches de sang collectées à Goma se rendent à Butembo et 100 autres poches provenant de Rutshuru sont dirigées vers Beni.*
D'après le chargé de communication du CPTS, *Vindy Mulume*, la demande a fortement augmenté car on observe une carence en donneurs. Pour combler le vide, le centre a organisé deux collectes par jour, du mercredi 28 octobre jusqu'à ce vendredi 30 octobre.
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La ville de Goma doit servir Nyiragongo, Masisi, mais en plus de cela, elle doit prévoir d'approvisionner aussi la ville de Butembo, c'est un besoin capital
, explique-t-il.Celui-ci relève que la population devrait venir à la rescousse des personnes qui ont un besoin urgent de sang, car un don peut sauver un malade dans n'importe quel hôpital.
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Nous sommes en train d'organiser plusieurs séries de sensibilisation. Aujourd'hui nous avons deux collectes, nous avons revu à la hausse. En ce mois de novembre, nous prévoyons collecter plus ou moins 1100 poches à Goma, même aller au-delà, pour ceux qui sont à Butembo, Masisi et Goma pour qu'il n'y ait pas de carence de sang. Nous faisons toujours des séries de sensibilisation dans les radios et les communautés pour que la population puisse s'informer sur le don de sang
, a souligné Vindy Mulume.Vindy Mulume insiste : il y a des mamans qui accouchent chaque jour, des enfants qui souffrent de malaria et qui ont besoin de sang, il y a aussi des enfants souffrant d'anémie, notamment la drépanocytose, qui se font transfuser chaque jour suite à leur maladie. Il faut aussi penser aux opérés, qui ont besoin de sang. S'il n'y a pas de sang, le malade peut mourir.
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Voilà pourquoi le sang reste un besoin permanent. C'est pour cela que nous appelons toutes les communautés et la population à la donation de sang, car le sang n'a pas besoin de tribu, n'a pas besoin de couleur, ni de race, mais c'est un besoin universel pour sauver des vies.
Le CPTS rappelle enfin que *le sang ne se vend pas*. Seule une petite contribution du bénéficiaire est exigée, conformément au principe de la participation communautaire, pour couvrir les frais de production du sang sécurisé.
*La Rédaction*