<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Red.Centrale &#8211; Radio Simba</title>
	<atom:link href="https://simbamedia.info/author/webdesign/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://simbamedia.info</link>
	<description>Radio pour le peuple</description>
	<lastBuildDate>Thu, 30 Apr 2026 11:38:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://simbamedia.info/wp-content/uploads/2026/04/cropped-logo_simba-32x32.png</url>
	<title>Red.Centrale &#8211; Radio Simba</title>
	<link>https://simbamedia.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>RDC : l’AFC/M23 accuse Kinshasa après une frappe de drones meurtrière à Goma</title>
		<link>https://simbamedia.info/2026/04/30/rdc-lafc-m23-accuse-kinshasa-apres-une-frappe-de-drones-meurtriere-a-goma/</link>
					<comments>https://simbamedia.info/2026/04/30/rdc-lafc-m23-accuse-kinshasa-apres-une-frappe-de-drones-meurtriere-a-goma/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Red.Centrale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 11:38:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Coordination]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://simbamedia.info/?p=2848</guid>

					<description><![CDATA[À Goma, le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a dénoncé mardi 11 mars, lors d’une conférence de presse, une frappe de drones contre des]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À Goma, le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a dénoncé mardi 11 mars, lors d’une conférence de presse, une frappe de drones contre des résidences civiles du quartier Himbi, qu’il attribue au « régime criminel de Kinshasa ». Selon le mouvement, l’attaque, survenue à l’aube, a visé des habitations occupées par des expatriés et a fait au moins trois morts et plusieurs blessés, dont la Française Karine (Carine) Buisset, fonctionnaire internationale de l’UNICEF, ainsi que la résidence d’un ressortissant belge présenté comme responsable de la société Toyota à Goma.</p>
<p>Corneille Nangaa a replacé cette frappe dans une série plus large de bombardements qu’il impute au gouvernement congolais, visant ces derniers mois plusieurs localités du Nord-Kivu et du Sud-Kivu tenues par l’AFC/M23, notamment Mushaki, Masisi-Centre et la région de Rubaya, où le porte-parole militaire du mouvement, le lieutenant-colonel Willy Ngoma, a été tué fin février. Il accuse Kinshasa de mener des frappes indiscriminées contre des civils, en particulier dans les zones rurales de Lubero, Walikale, Rutshuru, Masisi et dans le territoire de Fizi, à Minembwe.</p>
<p>Les responsables de l&#8217;AFC/M23 affirme qu’une campagne de « déstabilisation sécuritaire » est en cours depuis le 8 mars pour semer la panique à Goma et dans le « territoire libéré », en violation, selon lui, du cessez-le-feu et des accords de paix en discussion dans les cadres de Doha et de Washington. Tout en promettant que l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC) continuera de « protéger les populations » sous contrôle de l’AFC/M23, il renvoie la responsabilité de toute escalade future au gouvernement de Félix Tshisekedi et appelle les médiateurs internationaux à « tirer toutes les conséquences » de ces frappes, résumant sa position par cette formule : « on ne peut pas parler de paix le jour et bombarder des civils la nuit ».</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://simbamedia.info/2026/04/30/rdc-lafc-m23-accuse-kinshasa-apres-une-frappe-de-drones-meurtriere-a-goma/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Joseph Kabila a reçu La Libre Belgique le 20 mars à Goma.</title>
		<link>https://simbamedia.info/2026/04/30/joseph-kabila-a-recu-la-libre-belgique-le-20-mars-a-goma/</link>
					<comments>https://simbamedia.info/2026/04/30/joseph-kabila-a-recu-la-libre-belgique-le-20-mars-a-goma/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Red.Centrale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 11:14:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://simbamedia.info/?p=2839</guid>

					<description><![CDATA[Joseph Kabila, président honoraire de la République démocratique du Congo de 2001 à 2019, a refusé tout entretien avec la presse depuis la fin de]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Joseph Kabila, président honoraire de la République démocratique du Congo de 2001 à 2019, a refusé tout entretien avec la presse depuis la fin de son mandat. La crise que traverse actuellement son pays l’a convaincu de recevoir La Libre Belgique à Goma, ce 20 mars.</p>
<p>Voici ce qu’ils ont échangé.</p>
<p><strong>La Libre : Monsieur le président, une frappe de drone a tué une employée française de l’UNICEF et deux civils congolais le 11 mars dernier, à Goma, pas très loin de votre résidence. Pour de nombreux observateurs, vous étiez la cible de ce tir. Comment vivez-vous cette situation ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : On a toujours été visé par le régime de Kinshasa. Est-ce que j’étais ciblé personnellement ? Est-ce la population congolaise qui était visée comme elle l’est depuis des mois dans le Masisi, sur les Hauts Plateaux ou partout ailleurs ? Des enquêtes sont en cours. Mais je garde le moral.</p>
<p><strong>La Libre : Votre statut d’ancien président de la République est malmené. Votre immunité parlementaire a été levée, vous avez même été condamné à mort par la justice congolaise pour votre rôle présumé à la tête de la rébellion de l’AFCM23. Comment envisagez-vous l’avenir dans ces conditions ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Je suis serein. Très serein. Je constate que partout où je passe, les responsables de ces pays me voient comme l’ancien président Kabila. Mais pour moi, l’essentiel, c’est la situation que vivent aujourd’hui notre pays et sa population par rapport à ce qu’on avait légué à Monsieur Félix en 2019. Beaucoup évoquent la balkanisation, moi je parle de la “soudanisation” de la crise en RDC. Il y a des points communs entre ce que traverse notre pays et ce qui a amené l’implosion du Soudan.</p>
<p><strong>La Libre : Vous pensez qu’il pourrait y avoir une scission du pays, Est-Ouest ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Je ne pense pas, mais il faut bien reconnaître que les ingrédients sont en place. Et si on ne gère pas bien la crise, on risque d’avoir des situations qui sont tout à fait incontrôlables.</p>
<p><strong>La Libre : Gérer la crise, ça veut dire quoi ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Cela veut dire avoir une bonne lecture de la situation. Identifier le problème. Et par la suite, identifier les pistes de solution. C’est ce qu’on avait fait en 2001, il y a 25 ans. On s’était dit qu’il n’y avait pas dix mille pistes de solution. Soit on continuait la guerre, soit on faisait la paix. On était peut-être très jeunes mais je pense qu’on était plus sages que la plupart des vieux d’aujourd’hui. On a levé l’option de faire la paix, de réunifier le pays. Ça a été tout un cheminement qui nous a permis de laisser ce pays uni, réconcilié. Pas nécessairement à 100%, mais réconcilié. On était très loin de la situation actuelle faite de tribalisme, de népotisme, avec une vraie dictature qui vient de s’installer.</p>
<p><strong>La Libre : En 2026, pensez-vous qu’avec le régime actuel on puisse emprunter le même chemin et opter pour la négociation et la paix ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : La guerre, c’est un choix. La paix aussi. Je me réfère toujours à ce qu’on a vécu en 2001 parce que c’était une situation inédite sur le continent, avec plusieurs armées étrangères sur le territoire national, des mouvements rebelles qui avaient le contrôle tantôt de l’Est, de l’Ouest, du Nord et plusieurs groupes armés. Dans ce contexte, opter pour la paix n’était pas facile. En septembre ou octobre 2001, on avait un sommet à Luanda, en Angola, avec nos alliés les présidents dos Santos (Angola), Mugabe (Zimbabwe) et Nujoma (Namibie). L’ordre du jour, c’était la situation en RDC. Je leur ai dit que les Congolais devaient s’approprier le processus de leur pays. Que tous les pays qui étaient impliqués en RDC devaient partir. Ce fut un débat très long mais on a gardé le cap. Un peu plus tard, à Harrare (Zimbabwe), et je leur ai répété que l’option de la paix était la meilleure et passait par un dialogue inclusif avec tous les Congolais sans exception, société civile, classe politique, tous ceux qui ont pris les armes. Un an plus tard, on avait l’accord de Sun City et quelques mois après, un gouvernement, une transition. Aujourd’hui, je dois constater qu’il n’y a plus la même sagesse. On a plutôt des va-t-en-guerre au pouvoir. Moi, tout en n’étant pas pacifiste, j’aime la paix. J’avais conseillé, dès le départ, à ceux qui sont aujourd’hui à Kinshasa d’opter pour la négociation. La réponse a toujours été “on va faire la guerre”. Cinq ans plus tard, on est toujours dans la même foutue guerre.</p>
<p><strong>La Libre : Votre présence à Goma, siège de l’AFC/M23, suscite bien des questions </strong>?</p>
<p>Joseph Kabila : Goma, c’est chez moi. Je vous reçois dans la maison que j’ai achetée en 1999. L’acharnement contre ma personne et contre ma famille politique a commencé depuis 2019. Bien avant la naissance de l’AFC/M23. Je considère que je suis en droit d’être en contact et de parler avec tous les Congolais en ayant comme objectif principal la cohésion et la recherche de la paix. Pour moi, c’est même une mission.</p>
<p><strong>La Libre : Vous parlez de votre mission. Comment voyez-vous votre rôle demain ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Je ne pense pas à demain, je pense à aujourd’hui. Je l’ai déjà dit en mai dernier, il faut mettre fin à cette dictature, cette tyrannie qui vient de s’installer. Et pour y arriver, il faut mobiliser, sensibiliser tous les Congolais, qu’ils soient en exil ou à l’intérieur du pays. Il faut que ce soit une mission pour chacun de nous. Et pour en finir avec ce régime, les Congolais ont à leur disposition l’article 64 de la Constitution (Tout Congolais a l’obligation de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou l’exerce en violation de la Constitution, NdlR).</p>
<p><strong>La Libre : Il y a toujours des négociations en cours. À Doha, entre l’AFC/M23 et Kinshasa, à Washington, entre le Rwanda et la RDC, il y a l’initiative de l’Angola, il y a le Togo, l’Union africaine. Ces processus peuvent-ils faire taire les armes ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Le fait qu’il y ait une multiplication d’initiatives démontre qu’il n’y a pas eu d’harmonisation. On va aller jusqu’où avec chaque processus ? À mon avis, ce qui manque surtout c’est une vraie volonté politique à Kinshasa. Aujourd’hui, le problème majeur en RDC, c’est la gouvernance, le manque de vision. C’est aussi le fait qu’on n’a plus de Constitution. Plutôt que notre Constitution est foulée aux pieds par M. Félix et son clan.</p>
<p><strong>La Libre : Parlant de la Constitution, à Kinshasa, le régime ne cache plus son intention de la réviser.</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Quelle Constitution ? Pour Kinshasa, elle n’existe pas. Elle est ignorée depuis 2019. Alors, que vont-ils réviser au juste ? Je pense que l’idée c’est plutôt l’adoption d’une nouvelle Constitution. Tout ce tripatouillage est dangereux, extrêmement dangereux.</p>
<p><strong>La Libre : Pourquoi est-ce dangereux ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : C’était fastidieux d’arriver à l’adoption de cette Constitution en 2006. C’est par son biais qu’on a réunifié le pays. Aujourd’hui, il y a zéro raison qui peut convaincre la population congolaise qu’il faut commencer à détricoter ce texte. Cette tentation, c’est propre aux régimes qui ont complètement failli. Le problème ne se situe pas au niveau de la Constitution. Le problème, c’est ce petit clan qui cherche à se maintenir au pouvoir.</p>
<p><strong>La Libre : En 2015, il se disait que vous vouliez vous-même changer la Constitution, non?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Nulle part dans mes interventions, avec quelque interlocuteur que ce soit, je n’ai évoqué la question de la révision de la Constitution. Je l’ai même dit publiquement dès 2009. Pour moi, cette Constitution est sacrée.</p>
<p><strong>La Libre : Son article 70 prévoit qu’il y a un maximum de deux mandats pour un chef de l’État…</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Il ne faut pas toucher à la Constitution, ce n’est pas une question personnelle, c’est une question de principe. Mon avenir ce n’est pas uniquement dans la politique. Quand en 2019, on a fait la remise-reprise à la tête de l’État, j’avais fait ce que j’avais promis de faire. Depuis 2001, la promesse, c’était de réunifier le Congo, d’amener la paix, la démocratie. En 2019, pour moi, j’avais fait tout ça. Sept ans plus tard, on reparle de la réunification du pays, on constate le retour des armées étrangères sur notre sol, tout cela à cause d’une très mauvaise gestion depuis 2019. Regardez la province de l’Ituri, elle est à feu et à sang. Il y a des tueries du matin au soir. En 2019, ce n’était pas le cas.</p>
<p><strong>La Libre : Pourriez-vous dire, comme l’a fait Corneille Nangaa, le coordonnateur de l’AFC/M23 et ancien patron de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), “c’est moi qui ai mis au pouvoir Félix Tshisekedi, c’est à moi de le faire partir” ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Je laisse ces propos à Corneille Nangaa. En 2019, ma famille politique a signé un accord avec Cach (la plateforme de Tshisekedi et Kamerhe, NdlR). On avait la majorité parlementaire à la Chambre et au Sénat, Tshisekedi ne pouvait gouverner sans cette majorité. On a donc créé ce partenariat politique pour qu’il y ait une gestion apaisée des affaires de l’État jusqu’aux prochaines élections. Par la suite, Tshisekedi et sa famille politique ont juré qu’il n’y avait jamais eu d’accord. Malheureusement pour eux, il n’y a qu’une seule copie, et je l’ai gardée parce que je savais que si je leur donnais, cela se retrouverait immédiatement sur les réseaux sociaux.</p>
<p><strong>La Libre : Rapidement, le nouveau président s’est acheté cette majorité parlementaire à coups de dollars. En 2023, on a vu une parodie d’élection présidentielle et un silence assourdissant de la communauté internationale. Aujourd’hui, il n’y a plus de jeu politique en RDC. Comment, envisager dès lors l’avenir du pays ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Il faut un changement radical de ce système.</p>
<p><strong>La Libre : Comment le changer ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Il faut balayer ce système. Je pense même qu’il faut changer la classe politique. Sous d’autres cieux, c’est à travers les élections qu’elle se renouvelle. Ici, il faudra peut-être instaurer des primaires. C’est une évidence, on ne peut envisager le changement de la situation actuelle avec le système en place. Il faut aussi travailler la population qui a un rôle essentiel à jouer, lui inculquer le sens civique. Cela ne se fera pas en une ou deux semaines, ni en trois mois.</p>
<p><strong>La Libre : Mais dans un processus comme celui que vous évoquez, il faut un leader ou un groupe de leaders qui puissent, à un moment donné, envoyer un message clair…</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Je pense que le peuple congolais peut se prendre en main et nous surprendre. Je pense qu’il va nous surprendre. Si ce n’est pas à Kinshasa, ce sera dans d’autres provinces.</p>
<p><strong>La Libre : Au Katanga, où la tension monte de plus en plus ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : C’est une éventualité et cette colère ne se limite pas au Katanga. Elle est partout dans le pays, même à Kinshasa.</p>
<p><strong>La Libre : Mais le Katanga, province la plus riche, est essentiel pour le pays.</strong></p>
<p>Joseph Kabila : Les Katangais en sont conscients. À un moment donné, il y avait un débat dans cette province : faut-il continuer au sein de la RDC ou s’il serait plus judicieux de se détacher ? J’ai toujours été d’avis que les Katangais sont grands parce qu’il y a le Congo qui fait de cette province une grande province.</p>
<p><strong>La Libre : Pensez-vous que la Belgique pourrait encore jouer un rôle pour aider le Congo ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila : À l’allure où vont les choses, je pense que la Belgique est en train de se disqualifier. Sa capacité à accompagner l’actuel régime étonne. La Belgique doit se ressaisir et je constate que chez vous, il y a des gens qui sont conscients de tout ça. Ils essaient petit à petit de corriger le tir. Je veux aussi dire bravo à la justice belge qui s’intéresse au rôle néfaste de nombreux citoyens belges au Congo. Mais la Belgique a aussi cette capacité de se remettre en cause. C’est en tout cas ce que je souhaite.</p>
<p>Que pensez-vous de cet article?</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://simbamedia.info/2026/04/30/joseph-kabila-a-recu-la-libre-belgique-le-20-mars-a-goma/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Remise et reprise à la coordination politique de l’AFC/M23 : Yannick Tshisola passe le relais à Vicky Ntumba dans un climat de continuité institutionnelle</title>
		<link>https://simbamedia.info/2026/04/30/remise-et-reprise-a-la-coordination-politique-de-lafc-m23-yannick-tshisola-passe-le-relais-a-vicky-ntumba-dans-un-climat-de-continuite-institutionnelle/</link>
					<comments>https://simbamedia.info/2026/04/30/remise-et-reprise-a-la-coordination-politique-de-lafc-m23-yannick-tshisola-passe-le-relais-a-vicky-ntumba-dans-un-climat-de-continuite-institutionnelle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Red.Centrale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://simbamedia.info/?p=2826</guid>

					<description><![CDATA[La coordination politique de l’AFC/M23 a organisé ce jeudi 9 avril 2026 une cérémonie de remise et reprise entre le directeur de cabinet sortant, Yannick]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La coordination politique de l’AFC/M23 a organisé ce jeudi 9 avril 2026 une cérémonie de remise et reprise entre le directeur de cabinet sortant, Yannick Tshisola, et le nouveau directeur de cabinet, Vicky Ntumba, consacrant la continuité de l’institution et du service au sein du mouvement. La séance s’est tenue dans la grande salle de la coordination politique, à Goma, sous la présidence du secrétaire permanent adjoint Delion Kimbulungu, en présence de John Muhire, directeur de cabinet du chef d’état-major général, ainsi que de l’ensemble des membres du cabinet.</p>
<p>Dans son allocution, Yannick Tshisola a rappelé avoir exercé ses fonctions « dans un contexte particulier, marqué par des défis structurels, des contraintes opérationnelles, ainsi que par des exigences politiques et institutionnelles importantes », en affirmant avoir « pleinement accompli » son travail avec les moyens disponibles pour faire avancer les dossiers politiques et stratégiques du cabinet. Il a insisté sur le fait que la solidité d’une institution « ne repose pas sur des personnes, mais sur la capacité de celles-ci à assurer avec responsabilité la continuité et la stabilité de l’action », se disant animé par le « sens du devoir accompli » et réaffirmant son attachement aux valeurs de la lutte de l’AFC/M23.</p>
<p>S’adressant à son successeur, il a présenté la direction de cabinet comme « un instrument juridique au cœur de l’action institutionnelle », invitant Vicky Ntumba à faire preuve de « lucidité, fermeté et discernement » dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités. Il a également souligné que l’ensemble des dossiers administratifs, financiers et opérationnels, y compris les plus sensibles, ont été consignés de manière formelle dans un procès-verbal de remise et reprise, afin de garantir une transition sans rupture.</p>
<p>Pour sa part, Vicky Ntumba, désormais directeur de cabinet de la coordination politique de l’AFC/M23, a d’abord remercié la haute hiérarchie pour la confiance placée en lui, en disant mesurer « la grandeur des tâches » qui l’attendent pour faire « briller » la coordination au service de la « zone libérée » administrée par le mouvement. Il a annoncé qu’il présentera prochainement, lors d’une réunion avec les membres du staff, un programme détaillé visant à rendre la coordination « très efficace » et à améliorer la qualité des services rendus.</p>
<p>Le nouveau directeur de cabinet a aussi rendu hommage à son prédécesseur, saluant en Yannick Tshisola l’un des premiers cadres à avoir « pris tous les risques » pour rejoindre la lutte, et assurant qu’il continuera à s’appuyer sur son expérience dans la gestion de la coordination. Cette passation décrite comme « civilisée, pacifique et démocratique » est présentée par les organisateurs comme un signe de maturité interne de l’AFC/M23 et comme l’ouverture d’une nouvelle page d’engagement collectif pour la consolidation de ses structures politiques et la poursuite de ses objectifs.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://simbamedia.info/2026/04/30/remise-et-reprise-a-la-coordination-politique-de-lafc-m23-yannick-tshisola-passe-le-relais-a-vicky-ntumba-dans-un-climat-de-continuite-institutionnelle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sud-Kivu : le chef du groupement de Kaniola salue les actions de l’AFC/M23 et appelle à des réponses urgentes aux défis routiers</title>
		<link>https://simbamedia.info/2026/04/30/sud-kivu-le-chef-du-groupement-de-kaniola-salue-les-actions-de-lafc-m23-et-appelle-a-des-reponses-urgentes-aux-defis-routiers/</link>
					<comments>https://simbamedia.info/2026/04/30/sud-kivu-le-chef-du-groupement-de-kaniola-salue-les-actions-de-lafc-m23-et-appelle-a-des-reponses-urgentes-aux-defis-routiers/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Red.Centrale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:25:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://simbamedia.info/?p=2823</guid>

					<description><![CDATA[En séjour dans la ville de Goma, le chef du groupement de Kaniola, en chefferie de Ngweshe, territoire de Walungu (Sud-Kivu), a exprimé sa satisfaction]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="heading-news mb-30 pt-30">
<h3><span style="font-size: 18px; font-weight: 400;">En séjour dans la ville de Goma, le chef du groupement de Kaniola, en chefferie de Ngweshe, territoire de Walungu (Sud-Kivu), a exprimé sa satisfaction quant aux avancées observées depuis l’avènement de l’AFC/M23, tout en attirant l’attention sur les difficultés persistantes, notamment l’état préoccupant des routes.</span></h3>
</div>
<div class="about-prea">
<p>Une entité stratégique confrontée à de nombreux défis<br />
Dans un entretien accordé à Simba Médias RDC, Issenda Vuningoma Herman a présenté son entité comme l’un des 16 groupements de la chefferie de Ngweshe, composé de 53 villages pour une population estimée à près de 64 000 habitants. Situé sur l’axe menant vers la chefferie de Nindja, Kaniola reste un espace stratégique mais confronté à de nombreux défis d’infrastructures.</p>
<p><strong>Un engagement personnel auprès de l’AFC/M23</strong></p>
<p>Le chef de groupement explique que sa présence à Goma s’inscrit dans une démarche d’engagement personnel depuis son adhésion au mouvement AFC/M23 Twiraneho. « Je ne pouvais pas rester les bras croisés sans venir à la rencontre des autorités du mouvement », a-t-il déclaré, soulignant sa volonté de contribuer activement à la dynamique en cours.</p>
<p><strong>La sécurité, socle du changement</strong></p>
<p>Selon lui, l’arrivée de l’AFC/M23 marque une rupture avec le passé. Il évoque notamment une amélioration progressive de la sécurité, qu’il considère comme une base essentielle pour toute action de développement. « Sans sécurité, rien n’est possible », insiste-t-il, tout en précisant qu’il soutient le mouvement « de cœur », sans posture de fanatisme.<br />
Sur le terrain, des signes de changement sont perceptibles dans plusieurs localités du groupement, notamment à Nzibira, Nyamarege ou encore Nkaya. Bien que ces avancées restent partielles, elles suscitent un sentiment d’espoir au sein des populations locales.</p>
<p><strong>Entre espoir et inquiétudes persistantes</strong></p>
<p>Cependant, le climat reste marqué par certaines inquiétudes. Une frange de la population redoute un éventuel retour du gouvernement de Kinshasa dans la zone, alimenté par des rumeurs et des préjugés circulant notamment via les réseaux téléphoniques. Le chef de groupement déplore également les discours assimilant à tort les membres de l’AFC/M23 à des étrangers, rappelant que les administrateurs, agents et militaires sont des Congolais.</p>
<p><strong>Le défi crucial des infrastructures routières</strong></p>
<p>Par ailleurs, Issenda Vuningoma Herman insiste sur l’urgence de réhabiliter les routes, véritable levier du développement local. Il souligne que malgré quelques efforts communautaires, notamment à travers les travaux de salongo, l’état des axes principaux reste un obstacle majeur aux échanges économiques.<br />
Sur la route nationale n°2 reliant Bukavu à Mwenga, Kamituga et Shabunda, la circulation est fortement limitée, les motos étant souvent les seuls moyens d’accès au-delà de certains points comme Nzibira. Les véhicules peinent à dépasser certains tronçons, rendant les coûts de transport élevés et freinant les activités commerciales.</p>
<p><strong>Un appel à l’action progressive des autorités</strong></p>
<p>Pour lui, le développement de Kaniola passera nécessairement par l’amélioration de la communication et des infrastructures routières, afin de faciliter l’acheminement des marchandises et dynamiser l’économie locale.<br />
Reconnaissant la hiérarchie du mouvement, il affirme croire en la capacité des autorités de l’AFC/M23 à apporter progressivement des solutions aux préoccupations exprimées. « Les choses ne se font pas en un jour. Il faut du temps pour que les changements produisent leurs effets », a-t-il conclu.</p>
<p><strong>Des attentes claires de la population</strong></p>
<p>Ce plaidoyer met en lumière les attentes des populations locales, entre reconnaissance des efforts en matière de sécurité et appel pressant à des actions concrètes pour le développement socio-économique du groupement de Kaniola.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://simbamedia.info/2026/04/30/sud-kivu-le-chef-du-groupement-de-kaniola-salue-les-actions-de-lafc-m23-et-appelle-a-des-reponses-urgentes-aux-defis-routiers/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bukavu : René Bulikoliko mobilise la population contre l’insécurité et les nuisances</title>
		<link>https://simbamedia.info/2026/04/30/bukavu-rene-bulikoliko-mobilise-la-population-contre-linsecurite-et-les-nuisances/</link>
					<comments>https://simbamedia.info/2026/04/30/bukavu-rene-bulikoliko-mobilise-la-population-contre-linsecurite-et-les-nuisances/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Red.Centrale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:20:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://simbamedia.info/?p=2820</guid>

					<description><![CDATA[Le Bourgmestre intérimaire de la commune de Kadutu, René Bulikoliko, a animé ce jeudi un meeting populaire au quartier Nkafu, devant les Cliniques universitaires de]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Bourgmestre intérimaire de la commune de Kadutu, René Bulikoliko, a animé ce jeudi un meeting populaire au quartier Nkafu, devant les Cliniques universitaires de Bukavu. Devant une foule nombreuse, il a abordé des thèmes liés à la sécurité, à l’ordre public et à la moralisation de la société.</p>
<p>Dans son allocution, René Bulikoliko a insisté sur la nécessité d’une vigilance citoyenne. « La sécurité est une affaire de tous », a-t-il déclaré, appelant les habitants à collaborer avec les services compétents et à dénoncer les individus malintentionnés. Selon lui, seule une mobilisation collective permettra de réduire l’insécurité qui perturbe la quiétude des quartiers.</p>
<p>Le Bourgmestre intérimaire a également dénoncé la vente de boissons fortement alcoolisées, qu’il accuse de favoriser la délinquance et de dégrader les mœurs. Un ultimatum de trois jours a été donné aux vendeurs pour cesser leurs activités. Passé ce délai, des contrôles systématiques seront menés afin de sanctionner les contrevenants.</p>
<p>Autre décision annoncée : l’interdiction de diffuser de la musique au-delà de 22 heures dans les bistrots. Cette mesure vise à préserver la tranquillité publique et à mettre fin aux tapages nocturnes devenus fréquents dans certains quartiers.</p>
<p>René Bulikoliko a par ailleurs évoqué l’idéologie du mouvement AFC/M23, suscitant l’intérêt d’une partie de la jeunesse présente. À l’issue de la rencontre, plusieurs jeunes volontaires se seraient enrôlés au sein de l’ARC/AFC-M23, témoignant d’un engagement croissant autour de cette cause.</p>
<p>La population a salué l’initiative du Bourgmestre intérimaire et s’est engagée à appliquer les mesures annoncées. Les habitants ont exprimé leur volonté de contribuer activement à l’amélioration de la sécurité et de l’assainissement dans la commune de Kadutu.</p>
<p>Ce meeting s’inscrit dans une série d’actions entreprises par les autorités locales pour restaurer l’ordre public et renforcer la cohésion sociale dans cette partie de la ville de Bukavu.</p>
<p><strong>Jonathan Mupenda</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://simbamedia.info/2026/04/30/bukavu-rene-bulikoliko-mobilise-la-population-contre-linsecurite-et-les-nuisances/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Désescalade à l’Est : James Swan en mission à Goma, dialogue engagé avec l’AFC/M23</title>
		<link>https://simbamedia.info/2026/04/30/desescalade-a-lest-james-swan-en-mission-a-goma-dialogue-engage-avec-lafc-m23/</link>
					<comments>https://simbamedia.info/2026/04/30/desescalade-a-lest-james-swan-en-mission-a-goma-dialogue-engage-avec-lafc-m23/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Red.Centrale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Coordination]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://simbamedia.info/?p=2817</guid>

					<description><![CDATA[À peine arrivé à Goma, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, James Swan, a placé sa visite sous le signe]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À peine arrivé à Goma, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, James Swan, a placé sa visite sous le signe de la désescalade, de la protection des civils et du soutien au processus de paix en cours.</p>
<p><strong> Une mission axée sur la désescalade et la protection des civils</strong></p>
<p>Dans sa première déclaration officielle, le chef de la MONUSCO a rappelé que sa présence à Goma vise à écouter les analyses des équipes sur le terrain, échanger avec les autorités locales et examiner les conditions concrètes de poursuite du mandat de la mission onusienne.<br />
Il a souligné l’importance de la mise en œuvre effective du cessez-le-feu, notamment à travers l’appui au mécanisme conjoint élargi de vérification, considéré comme un levier essentiel pour garantir une stabilité durable.</p>
<p><strong>Montreux et Doha : une dynamique diplomatique à consolider</strong></p>
<p>Cette visite intervient dans un contexte marqué par les récentes discussions de Montreux (13-18 avril 2026), tenues dans le cadre du processus de Doha, avec l’appui du Qatar, des États-Unis, de l’Union africaine et de la Suisse.<br />
James Swan a salué les avancées enregistrées, notamment autour d’un protocole portant sur l’accès humanitaire et la protection des populations civiles, tout en appelant les parties à accélérer la conclusion de cet accord.</p>
<p><strong>Conditions clés pour un cessez-le-feu crédible</strong></p>
<p>Le représentant onusien a insisté sur plusieurs conditions indispensables pour garantir un suivi efficace du cessez-le-feu :<br />
La cessation de l’usage des drones offensifs<br />
La fin du brouillage et de l’usurpation des signaux GPS<br />
La liberté totale de mouvement pour la MONUSCO<br />
L’accès sécurisé aux aéroports et à l’espace aérien<br />
Autant d’exigences qui, selon lui, conditionnent la crédibilité et l’efficacité des mécanismes de vérification sur le terrain.</p>
<p><strong>Corneille Nangaa : « Un partenariat nécessaire pour la paix » </strong></p>
<p>À l’issue des échanges avec la délégation onusienne, le coordonnateur de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a salué une première prise de contact « constructive ».<br />
Il a rappelé que la MONUSCO demeure un partenaire important dans le processus de paix en cours, tout en mettant en lumière les défis persistants dans la mise en œuvre des engagements déjà adoptés.</p>
<p><strong>Préoccupations humanitaires : appel à un pont d’urgence</strong></p>
<p>Parmi les points majeurs soulevés lors des discussions figure la situation humanitaire critique dans certaines zones, notamment sur les hauts et moyens plateaux.<br />
Corneille Nangaa a formulé une requête pressante pour la mise en place d’un pont humanitaire destiné à venir en aide aux populations affectées par des bombardements répétés, en particulier dans la région de Minembwe.</p>
<p><strong>Vers la poursuite des discussions</strong></p>
<p>Les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges dans les prochains jours, afin d’approfondir les solutions aux défis opérationnels et humanitaires.<br />
La visite de James Swan à Goma apparaît ainsi comme une étape clé pour relancer la dynamique de paix, renforcer la coordination entre acteurs et redonner espoir à une population durement éprouvée par le conflit.</p>
<p>SIMBA MEDIA<br />
Informer, éclairer, accompagner la transformation</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://simbamedia.info/2026/04/30/desescalade-a-lest-james-swan-en-mission-a-goma-dialogue-engage-avec-lafc-m23/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Goma : l’AFC/M23 arrache l’unité &#8211; la COMICO du Sud-Kivu se dote d’un leadership de transition</title>
		<link>https://simbamedia.info/2026/04/30/goma-lafc-m23-arrache-lunite-la-comico-du-sud-kivu-se-dote-dun-leadership-de-transition/</link>
					<comments>https://simbamedia.info/2026/04/30/goma-lafc-m23-arrache-lunite-la-comico-du-sud-kivu-se-dote-dun-leadership-de-transition/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Red.Centrale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:10:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Coordination]]></category>
		<category><![CDATA[Réligion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Slam]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://simbamedia.info/?p=2814</guid>

					<description><![CDATA[Une sortie de crise attendue La communauté islamique du Sud-Kivu (COMICO) amorce un tournant décisif. Réunie le 28 avril 2026 à Goma, sous la facilitation]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une sortie de crise attendue</strong></p>
<p>La communauté islamique du Sud-Kivu (COMICO) amorce un tournant décisif.<br />
Réunie le 28 avril 2026 à Goma, sous la facilitation du bureau de la coordination politique de l’AFC/M23, elle s’est dotée d’un comité de transition chargé de remettre de l’ordre dans son fonctionnement interne, après une période marquée par des divisions persistantes.</p>
<p>Autour de la table, leaders religieux, notables musulmans, responsables communautaires et représentants des différentes sensibilités ont convergé vers un objectif commun : restaurer l’unité et garantir la continuité de l’institution.</p>
<p><strong>Un directoire consensuel pour piloter la transition</strong></p>
<p>Au terme des concertations, un directoire a été désigné par consensus pour conduire cette phase transitoire. À sa tête, l’Imam Saleh Radjabu Mukangu a été choisi comme représentant provincial.<br />
Il sera épaulé par :<br />
&#8211;    l’Imam Issa Bangala, en charge du culte et des affaires religieuses ;<br />
&#8211;    le professeur Massimango Tuna, responsable des questions administratives et financières.<br />
L’équipe inclut également des représentants des imams, des jeunes et des femmes, ainsi que des responsables dédiés aux rapports et à la gestion financière, traduisant une volonté d’inclusivité et d’équilibre.</p>
<p><strong>Restaurer la cohésion et préparer l’avenir</strong></p>
<p>Le comité de transition hérite d’un mandat clair : stabiliser, reconstruire et préparer. Ses missions principales consistent à :<br />
&#8211;    assurer la gestion des affaires courantes ;<br />
&#8211;    restaurer la cohésion interne ;<br />
&#8211;    restructurer les entités locales ;<br />
&#8211;    harmoniser les listes des membres ;<br />
&#8211;    sécuriser les biens et archives de la communauté.<br />
Au-delà de ces tâches immédiates, il devra surtout organiser une assemblée générale élective, étape clé pour doter la COMICO d’une direction légitime et durable.</p>
<p><strong>Une médiation décisive de l’AFC/M23</strong></p>
<p>Ce processus n’aurait pas abouti sans un travail de médiation soutenu. La coordination politique de l’AFC/M23 a joué un rôle central en rapprochant des positions longtemps opposées.<br />
Parmi les facilitateurs, le professeur Baleke Stanislas, maître Lutuamuzire Wilson et maître John Mugisa ont œuvré à créer un cadre de dialogue constructif, permettant aux différentes parties de faire des concessions et d’aboutir à un compromis.<br />
Plusieurs participants ont qualifié les échanges de « laborieux », mais nécessaires pour parvenir à un consensus solide.</p>
<p><strong>Tourner la page des divisions</strong></p>
<p>L’esprit qui a marqué la clôture des travaux est celui de la réconciliation. Les participants ont exprimé leur volonté de dépasser les tensions du passé pour construire une communauté unie et fonctionnelle.<br />
« Aujourd’hui, nous rentrons unis. Nous allons oublier le passé et travailler ensemble », a confié l’un des responsables présents, résumant l’état d’esprit général.</p>
<p><strong>Vers une nouvelle dynamique communautaire</strong></p>
<p>La mise en place de ce comité de transition apparaît comme une avancée majeure vers la réunification du leadership islamique du Sud-Kivu. Elle ouvre la voie à une gouvernance plus structurée, plus inclusive et tournée vers l’avenir.<br />
Dans un contexte régional souvent fragilisé par les divisions, cette initiative envoie un signal fort : celui d’une communauté capable de se réorganiser par le dialogue, avec l’appui d’une médiation efficace, pour retrouver sa cohésion et renforcer son rôle au</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://simbamedia.info/2026/04/30/goma-lafc-m23-arrache-lunite-la-comico-du-sud-kivu-se-dote-dun-leadership-de-transition/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : l’AFC/M23 accuse Kinshasa de saboter Montreux et de relancer la guerre Le délai de libération des prisonniers expiré</title>
		<link>https://simbamedia.info/2026/04/30/rdc-lafc-m23-accuse-kinshasa-de-saboter-montreux-et-de-relancer-la-guerre-le-delai-de-liberation-des-prisonniers-expire/</link>
					<comments>https://simbamedia.info/2026/04/30/rdc-lafc-m23-accuse-kinshasa-de-saboter-montreux-et-de-relancer-la-guerre-le-delai-de-liberation-des-prisonniers-expire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Red.Centrale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:02:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Coordination]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[RDCongo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://simbamedia.info/?p=2809</guid>

					<description><![CDATA[L’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars accuse le régime de Kinshasa de violer les engagements pris à Montreux, en Suisse, notamment sur la libération des]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars accuse le régime de Kinshasa de violer les engagements pris à Montreux, en Suisse, notamment sur la libération des prisonniers liés au mouvement et de certains civils arrêtés.</p>
<p>Selon l’AFC/M23, le délai de dix jours convenu le 17 avril 2026 a expiré sans qu’aucune libération ne soit effectuée par Kinshasa. Le mouvement qualifie cette attitude d’« affront » aux efforts des médiateurs régionaux et des partenaires internationaux impliqués dans le processus de paix.</p>
<p>De son côté, l’AFC/M23 affirme poursuivre la remise de plusieurs milliers de prisonniers au Comité international de la Croix-Rouge, en vue de leur transfert vers Kinshasa.</p>
<blockquote><p><strong>Doha menacé par l’option militaire</strong></p>
<p>Dans sa mise à jour sécuritaire publiée mardi 28 avril, le mouvement accuse Kinshasa de privilégier l’option militaire au détriment d’une solution politique négociée.</p>
<p>L’AFC/M23 affirme que des attaques ont été menées dans la soirée du lundi 27 avril contre plusieurs localités, notamment Kalingi, Bindengu et Ngankeke, à l’aide de drones kamikazes. Selon le mouvement, ces attaques auraient fait des blessés parmi les civils et causé d’importants dégâts matériels.</p></blockquote>
<p><strong>Explosion mortelle près de Kavumu</strong></p>
<p>Le mouvement rapporte également un incident survenu mardi 28 avril près de l’aéroport de Kavumu. Des enfants auraient ramassé des engins explosifs dans le cadre d’activités de récupération de ferraille.</p>
<p>Selon l’AFC/M23, l’explosion de ces engins au domicile des enfants a fait un mort et quatre blessés graves dans le quartier Boussoundé, groupement de Bougoré, territoire de Kabare.</p>
<p><strong>Minembwe et les Banyamulenge sous pression</strong></p>
<p>L’AFC/M23 dénonce aussi une détérioration grave de la situation humanitaire à Minembwe et dans ses environs. Le mouvement évoque des déplacements massifs, des destructions de biens civils et un blocus qui, selon lui, asphyxie les populations banyamulenge.</p>
<p>Il condamne l’usage présumé d’avions de chasse, de drones de combat et d’artillerie lourde contre des zones habitées, qu’il présente comme une violation du droit international humanitaire.</p>
<p><strong>Accusations contre les FDLR et les mercenaires</strong></p>
<p>L’AFC/M23 accuse par ailleurs Kinshasa de recourir à des mercenaires aux côtés des FDLR, en violation, selon le mouvement, de l’accord de Washington.</p>
<p>Il rejette également les accusations de certains observateurs extérieurs, notamment Caleb Wade et Ryan O’Farrell de la Bridgeway Foundation, affirmant n’avoir jamais été présent à Nitori.</p>
<p><strong>Appel à l’unité nationale</strong></p>
<p>Dans son appel final, l’AFC/M23 invite les Congolais à s’unir autour d’une vision commune pour rompre avec la mauvaise gouvernance, la corruption, la dictature, les discours de haine et les violences récurrentes qu’il attribue au régime de Kinshasa.</p>
<p>Pour le mouvement, la paix durable en RDC passe par le respect des engagements, la fin de l’impunité et une solution politique responsable aux causes profondes du conflit.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://simbamedia.info/2026/04/30/rdc-lafc-m23-accuse-kinshasa-de-saboter-montreux-et-de-relancer-la-guerre-le-delai-de-liberation-des-prisonniers-expire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
